Bio

 

P’tit Fred est né 10 ans avant la fin de l’Histoire (qui d’après les spécialistes sachant mieux que vous-mêmes ce que vous devez savoir et croire est intervenue entre la chute du Mur de Berlin et celle de l’URSS), un mois après l’arrivée des socialo-communistes au pouvoir en France et quatre ans après le raz-de-marée Punk et anarcho-nihiliste en Angleterre. Et ça explique beaucoup de choses.

 

Souffrant d’une forme d’autisme affectif et social au cours de son adolescence, il s’est d’abord essayé à la guitare pour faire comme Kurt Cobain, son idole à 16 ans. Mais il a rapidement abandonné. Son talent pour la musique étant inversement proportionnel à son immense génie de la paresse.

 

P’tit Fred a toujours écrit… ou presque. D’abord, des poèmes « romantico-chiants-pouët-poouët » vers 15 ans. Devant le succès de la démarche auprès du « beau sexe » (préfigurant Katrina sur la Nouvelle-orléans), il a très vite préféré au romantisme naïf la poésie destroy et le verbe cru alliés aux trois accords et aux hurlements de rage et de désespoir du Punk. Il n’a pas emballé plus de filles, mais bramer « Anarchy In The UK », « White Riot », « Les Iroquois A Cheveux Verts », « Ilot Amsterdam » ou « Petit Agité » en vidant des packs de bières, l’amusa bien plus que de se creuser à écrire des niaiseries. S’enfermant encore plus dans son délire asocial, il comprit alors pleinement le sens de l’expression « No Future ».

 

Dès lors,  il écrivit moult textes qu’il sera le seul à avoir jamais lu et que personne ne lira plus. Ces derniers ayant disparu au cours de l’Apocalypse. Des nouvelles, des « chansons » et même des réflexions politiques (à tendance libertaires) fort inspirées et révolutionnant le genre, du style : « les patrons sont de vils gredins, l’Etat nous vole, nous trompe et nous écrase… renversons-le et à mort les fascistes ! » Bref, des articles au moins aussi subversifs qu’une chanson « punk à chien » ou « Oi » !
 
Il y eu même un projet de fanzine courant 2007/2008 (à quatre mains et deux cerveaux) qui malheureusement tomba à l’eau. Les aléas de la vie, le départ du pote avec lequel l’idée fut lancée(à un taux d’alcoolémie déjà très élevé) pour Paris, le manque de temps et de motivation. Mais 3 interviews live furent cependant réalisées : Bumkum, Oi Polloi et René Binamé. Jamais retranscrites (à part celle des Binam’) et le projet en resta là. Des rencontres et des moments inoubliables avec des gens forts sympathiques et intéressants, impossibles à retransmettre à l’écrit…
 
Mais ce n’est qu’en approchant de la trentaine, que P’tit Fred prend conscience (quand les vapeurs d’alcool n’embrument pas trop son cerveau détraqué)qu’il pourrait sans doute faire quelque chose de constructif avec l’écriture. Et puis, celle-ci est pour lui un exutoire, voire une thérapie … Car P’tit Fred, toujours ado dans l’âme et presque aussi inadapté qu’à l’époque, reste un grand malade, poursuivi par des démons (qui savent nager même dans des litres et des litres de bière), névrosé… bref, quelqu’un qui voit plus souvent des éléphants que la vie en rose…

 

C’est donc à cet âge qu’il a commencé a partager ses écrits et même à en auto-publier.

Publié dans : ||le 4 septembre, 2011 |Commentaires fermés

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